J'ai repris la route .Celle qui m'éloigne de nous .Celle qui me tue à coup de doutes

J'ai repris la route .Celle qui m'éloigne de nous .Celle qui me tue à coup de doutes
mคrjorie
Saint étienne (42) - Lui ?  
coiffure     

# Posté le mercredi 21 mai 2008 14:39

Modifié le vendredi 11 décembre 2009 17:42

les seules piqures intraveineuse que je connus ne visaient pas a anéantire la realité mais la poliomyélite.

les seules piqures intraveineuse que je connus ne visaient pas a anéantire la realité mais la poliomyélite.
Je ne forcerai pas mes rares neurones à inventer de l'intéressant en mettant du cul, du trash, du virulent, là où il n'est pas toujours utile d'en mettre. Tenter de servir frais un poisson déjà pourri par les faux amalgames, crever d'ignorance et cracher dessus pour oublier. Livrer du moche qui choque pour créer une illusion déjà essoufflée. Je ne tordrai pas mes phrases pour en faire des grammaires avachies et triviales. De toute façon je ne sais pas faire !
Ma vie est merdique, j'en ai marre de tout ces cons qui puent l'after-shave et renversent de la coke sur la banquette arrière. J'ai l'impression d'être spectateur de ma propre vie , de ne rien contrôler, de mourir un peu plus chaques jours . Comment en suis je arrivé la ? J'en sais rien, quand j'étais petite , je croyais que j'avais toute la vie devant moi. Maintenant je suis cette fille publicitaire a genoux qui vomit dans le coin dune rue et qui ne sais que gâcher sa vie. Pauvre petite conne avec son mal de vivre creux et sa voix plaintive, sa new wace sinistre et ses discours convenus.


Heureusement qu'il me reste quelques vieux con a admirer <3 .

# Posté le lundi 02 novembre 2009 10:00

Piix : moi & meL <3

Piix : moi & meL <3

J'irais finir cette longue route sous la pluie. Laisser confondre mes larmes avec celles des cieux et le battement de mon coeur avec le grognement du tonère. Aujourd'hui même, je me fou de tout. de tous. Aujourd'hui, plus rien ne n'importe. Si demain tout s'arrête, tant pis. J'ai eu la force d'y croire, pendant quelques instants, l'instant de me dire que peut-être tout n'est pas terminer. et j'ai eu tord. Aujourd'hui, j'ai mal. J'aurais presque préférée mourrir, que resentir cette sensation dans mon corp. Cette sensation d'impuissance et de remords. Le temps n'efface pas les souvenirs, les histoires, les sentiments. Les blessures. J'en suis la preuve vivante. Que reste t-il de moi ici là, rien. Rien, absolument rien. J'ai plus rien a jouer, donc surtout plus rien a perdre, et encore moins a gagner. Alors voyons, a quoi bon ce battre contre le vent qui te fileras toujours entre les doigts. Qui aurait le pouvoir de m'arrêter? Personne. Je suis libre de mes choix, ainsi ils me paraissent toujours de plus en plus mauvais et inexpliquable. Et je tombe de plus en plus haut, avec toujours plus de vitesse. J'ai si mal, que la vérité n'existe plus. Je ne veux plus la voir, mentez moi, faites moi croire des choses improbables, j'y croirais plus que tout. La vérité est moche, elle ne ressemble a plus rien. Je préfère le rêve et l'évasion, même si, comme je m'en aperçoie, ça ne m'enmère absolument nul part. Apart quelques instant de bohnneur et d'insouciance, ou j'ai cette impression de liberté, cette suite de vie que je voulais avoir enfin. Et puis c'est la rechutte, la réalité qui refait surface. J'ai perdu l'envie, elle est parti comme elle est venu. J'suis détruite, même pire. Le peut qu'il me reste, n'a pas d'importance, alors, que faire. Ce laisser tomber, personne n'aura peine a me ramasser.

C'est difficile de partir quand on veut rester, de rire quand on veut pleurer...
Difficile de quitter quelqun qu'on voulais trop aimé.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 10:09

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A force d'être a genoux. Tu as surment raison. on c'est promis telement qu'au final je préfère étre accro à cette poudre blanche qui me détruit le nez. Aprés tout j'ai tellement attendu que le temps s'en est figé. J'ai attendu des mois durant. J'ai voulu une histoire trop parfaite, j'attendais quelqu'un de trop parfait. J'aurais tous donné pour revivre ces moments là. Ces moments d'amour que j'ai partagé pendant si lontemps avec un courant d'air. J'attendrais encore pourtant. Aprés un enchainement de fiasco sentimentales. On m'a dit que j'avais tor d'essayer. Que le bonheur ne se cherche pas, qu'il viendrait indépendamment. Et maintenant je me surprends même à penser que vous aviez raison. Ce soir là j'avais ta main dans la mienne. Et dans tes bras, y avait moi. Puis je suis rentrer sans toi. A moitiée coucher par terre. Un excé de merde dans le sang. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer entre ce moment et aujourd'hui. Ces premiers sourires, ces premiers regards. Ces bras je m'y sentais un peu à l'endroit. Pour une fois. Mais s'en sont suivi ces silences là. Je les connais par c½ur. Chaque soir c'est pareil, je me retourne sans cèsse dans mon lit, je trouve pas le sommeil. Je crèverais bien parfois. À cause de ce sur plus du coeur. Et ce vide que j'ai foutu en faisant toutes ses conneries. C'est du déjà vu, ce mal au ventre. Le matin je ne peux pas me lever. Je voudrais bien au fond, affronter cette décadence que je fous dans mes relations avec le sourire. Mais non. J'ai plus la force de me battre contre ce vide. A présent regardent, nos mains ne tiennent plus ensemble. Ils non jamais vraiment tenues d'ailleurs. Et ce serait mentir de dire qu'on ne s'en était pas rendu compte. Moi la fille, au mal de vivre un peu trop banal. Consommatrice de merdes .Toi le garçons aux souvenirs un peu trop banalisé avec des envies de voir plus haut. J'en suis encor a touchée par terre. De paragraphe en paragraphe, de silence en silence, je rassemble les preuves et je divise nos erreurs. J'apprends ton absence tu sais. J'apprends tes yeux, qui ne me regardent plus. J'apprends ton corps, plus que jamais loin de moi, loin de nous. Des erreurs j'en fais un paquet. Je sais, c'est facile de dire ça aujourd'hui. On est si loin l'un de l'autre que j'arrive à prétendre que tu n'as jamais existé. Mais tu sais, je ferais semblant de te sourire, même si j'ai mal à en mourir. Alors ne les crois pas, ces mots qui te disent que je t'ai oublié, que j'ai tout jeté. Tu sais, je le garde ce goût de souvenir. Une seule nuit aura suffit pour tous changé entre nous. C'est curieux comme un seul instant peut en changer des milliers. C'est con as dire, mais on n'a juste réussi a ce mettre a genoux. Cela fait pitié. Regarde aujourd'hui tu n'as plus besoin de moi, comme je n'ai plus besoin de toi. Pourtant je te cherche encore. Même si cela et encore douleurs, les souvenirs de ses mots trop douteux. Je t'ai comblé de peine. Qu'est ce que tu foutais encore là ? J'ai pas compris, je ne comprend toujours pas. Je te fais du mal as force d'en avoir trop reçu. Pardonne-moi. De t'en avoir trop fait. Je ne voullais pas qu'on s'aimes a peu prés..

# Posté le lundi 02 novembre 2009 10:24

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Sans issue .
... tant de choses à dire , je vais y perdre mes mots .Ca a fait "crac" et puis "boom". Ca a retentit comme une explosion, comme celle que l'on avait avant dans les yeux et qu'on avait allumé de nos étincelles éclatantes, celles qui se sont éteintes à la lueur du vent. trop de souvenirs qui s'entassent, des trous de mémoire qui s'amassent. J'ai toujours détesté l'effet sonore qu'émettais les bouilloires posées sur un feu. C'est affreux et pourtant quand notre histoire a trébuché, j'aurai aimé entendre ce bruit, une sorte de détection qui nous aurait averti de notre fin imminente ou alors entendre un bruit de minuterie ou d'horloge brisée . Je t'aurai laissé choisir le son du glas qui annonçait notre destruction déjà entamée. Je t'aurai même demandé d'organiser la mise en scène de nos obsèques sous une pluie d'été, lumière tamisée et la pierre tombale qui aurait dit « ils se sont aimés » . Tu vois, les gens n'auraient retenu que le passé. Notre avenir a péri dans les flammes imaginaires que l'on a eu tant de mal a rallumé du bout de nos allumettes trempées. A bout de souffle, au bout de nous. Mais tout ça c'est fait dans le silence. C'est bien aussi,mais ça fait moins film de cinéma où quand la romance se termine, on sort les trompettes, les violons mielleux, le piano qui pleure comme si les notes crachées battaient la mesure sur les sanglots, le rimmel qui coule, les voix qui s'élèvent, les assiettes qui se brisent, les draps qui se salissent enfin toute la panoplie d'une rupture réussie. On a fait ça dans la simplicité, dans un silence des plus complet comme pour entendre au mieux notre pouls commun s'essouffler et mourir au creux de nos c½urs séparés. Notre rythme cardiaque ne s'emballera plus l'un pour l'autre, on le sais bien. Je crois qu'on a perdu beaucoup de nos pulsations en chemin. C'est horrible comme quand je pose ma main sur mon c½ur, je ne l'entend plus frémir comme autrefois. Comme quand on court trop vite, que l'on a des frayeurs ou comme quand tu passais tes lèvres sur mon cou. Ca ne cogne plus du tout. Je le sens battre, c'est déjà ça mais le refrain sonne mauvais comme une bande originale d'un film américain niaiss sans violons, sans pianos. Juste un bruit indigeste qui donne envie de dire au c½ur d'arrêter ou de changer de musique, par pitié. Pour le moment, je crois que ma vie ressemble à un vieux vinyle rayé.

# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:10

Modifié le jeudi 10 décembre 2009 09:53